Strona:Archiwum Wróblewieckie - Zeszyt III (plik mały - 1 str. na 1str. pdf-u).pdf/193

Ta strona została skorygowana.


II.
St. Petersbourg. 22 Août, 1795.

Je reponds, ma chère Krysia, à ta lettre du 13 Juillet. J’y ai trouvé un petit dessin du jeu à la boule. Tu aurais beau me dessiner une rave, j’y trouverai encore un sujet de morale. Je défie un antiquaire de voir dans une médaille tous les détails, que je truve dans le moindre de tes ouvrages.
Comme père je suis on ne peut pas plus sensible à ton désire de me plaire, et à tes progrès. Tu me rends un compte de tes études, à ton âge on en sent et le besoin et l’agrément. Ce n’est pas une petite chose, que de mettre de l’ordre dans sa journée et de s’y tennir. Cette habitude prise, est le secret de l’ordre pour la v e entière qui n’est que la somme de nos jours.
Mille choses tendres pour Mme. Stanislas.
Qu’elle soigne sa santé, elle ne lui appartient pas à elle seule. Dit à tous ceux que tu connais, de mes amis, que vivant dans le passé, je m’occupe d’eux, et que ce sont mes beaux moments.
Adieu, je t’embrasse bien tendrement, mes amitiés à la petite socièté.