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tâche de les suivre moi même, par l’amour que je te porte. Ma santé continue à se retablir, mais je ne suis pas quitte de mest spasmes, seule ressemblence que je n’aurais jamais desiré avoir avec mon frère Stanislas. Embrase-le, ainsi que l’incomparable et chère Tante. Ah, quand jouirai-je du plus désiré moment de ma vie, de celui où il me sera permis de vous serrer tous dans mes bras! Adieu. Je te charge de mes nouvelles, et de mes tendres souvenirs pour tous nos bons amis.